La dynamique d'UNIVEG se ressent dès qu'on y met les pieds.
Avant d'entrer au service d'UNIVEG en 2001, Kris Verbruggen (MSc en Sciences Economiques Appliquées) travaillait comme consultant IT dans une entreprise belge. “UNIVEG m'a proposé de travailler en Europe Centrale comme manager opérationnel d'entrepôts réfrigérés et de services logistiques, activités que j'ai développées moi-même de A à Z.”
“J'ai débuté en Pologne, où j'ai sondé le marché et négocié avec des chaînes de magasins, nos futurs clients. Nous avons ensuite étendu notre plateforme à Varsovie et érigé un nouveau centre de distribution à Poznan. Une fois cette structure sur les rails, nous avons pu traiter les commandes d'autres départements et clients indirects d'UNIVEG. Nous proposons des lieux d'entreposage réfrigérés et préparons des commandes et livrons celles-ci aux magasins de nos clients.”
“Dès que le centre régional s'est avéré opérationnel en Pologne, je me suis rendu en Russie et en Bulgarie, où se trouvaient des filiales de nos clients internationaux. Après diverses déclarations d'intention, j'ai rempli toutes les formalités juridiques et financières imposées aux nouvelles entreprises. Je me suis mis en quête de bureaux et d'entrepôts appropriés et ai commencé à recruter du personnel. En Europe Centrale, l'entreposage réfrigéré en est encore à ses balbutiements. L'avantage, c'est qu'il y a des opportunités à saisir. Il faut travailler dur, mais grâce à notre expertise, nous avons déjà forcé de belles ouvertures. C'est ainsi par exemple que nos activités logistiques sont à ce jour plus importantes en Pologne qu'en Belgique.”
“Travailler chez UNIVEG? C'est se voir offrir des opportunités, et savoir les saisir. Vous menez à bien un défi? Soyez certain qu'un autre suivra. Ma propre carrière en est la preuve. Grâce à la forte dynamique d'UNIVEG et à la rapidité de ses processus décisionnels, tout est possible. Ce que j'apprécie surtout, c'est que l'entreprise nous encourage à mener nos projets à fond et à en endosser la responsabilité. J'ai ainsi l'impression d'être un chef d'entreprise qui gère sa PME en bon père de famille.”